Nazorama

Publié le par Ben Labarthozic

Vous ne le savez que trop bien, pour moi, l’avènement de Ben Arfa en équipe de France au détriment de son alter-ego Nazeri était aussi couru qu’une chute en règle des places boursières dans le monde. Et si Christine Lagarde n’a pas le physique de Raymond Domenech, ces deux-là possèdent la faculté rare de débiter plus de conneries que Woaro ratant le cadre adverse en 90 minutes. Aujourd’hui, l’actualité est creuse. On nous vend donc la côte de Benzéma sur le marché européen pour nous apprendre que là-aussi, celle-ci n’est pas au mieux. Putain, quand rien ne va…

 (José avait donc raison: le joueur marche dans les traces de Zizou...)

Mais celui, donc, qui semble avoir un bon vieux coup de bambou dans les genoux, c’est notre juvénile Samir. Diable, après Sytchev, ce héros venu du nord qui ne craint dégun et Valbuena, l’homme qui valait 18 milliards, détient-on avec Nazeri un énième espoir déçu ? En tous les cas, ce dernier n’a pas été retenu par Mombaerts pour donner un coup de main aux… espoirs. Duraille à l’heure où son pote Hatem est sous les spotlights, tout censé qu’il est d’apporter la lumière dans la cave des bleus… Au passage, ce dernier aura aussi en charge de sauver la tête de son sélectionneur. Encore que, il semblerait que pour celui-là, la sentence soit déjà tombée. Quoi qu’il advienne, il est fort possible que Raymond la Science ne soit plus le sélectionneur national dimanche au petit matin. Une nouvelle preuve que le ridicule ne risque pas de tuer les bonhommes en faction dans nos instances. Si le ridicule tuait, en même temps, l’hécatombe aurait sévi depuis bien longtemps dans ses rangs… Du coup, on se prend à rêver d’un triomphe en terre Roumaine. D’abord et d’une parce que si Ray devait gicler, on n’aurait plus aucun intérêt à voir les français se ramasser. Ensuite parce que licencier le gusse après une victoire serait la décision la plus incompréhensible, incohérente et la moins courageuse qui soit. Entendons-nous bien, Domenech aurait dû virer dès la fin de l’Euro. Ce ne faisant pas, il faudra être balaize pour m’expliquer la logique d’une éviction samedi soir au sortir d’une victoire. Nul doute pourtant que certains s’y essayeront… Mais pour revenir à notre ex-joueur de génie, et puisque l’actu est peu fertile (dès lors que je ne compte pas me transformer en blog politico-financier), je ne résiste pas à vous livrer cette affaire en barre (merci TVN). Il semblerait en effet que Richie McCaw himself veuille en faire son affaire et pourrait mettre un terme prématuré à la carrière du pré pubère en lui assénant un ramponneau dont il a le secret. C’est que non content de faire des passements de jambe et des tours sur lui-même aux 40 mètres adverses, le Samir aurait ajouté la partie de jambes à l’air à son Arsenal (OK, elle était facile). En se tapant la copine du rugbyman, le joueur nous prouve au moins deux choses. D’une part qu’il a bien franchi un cap. D’autre part que les séquelles du passage de Berrizzo dans le vestiaire de l’OM semblent s’atténuer…

Publié dans paris-santa-blog

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