Balls of fire

Publié le par Ben Labarthozic

Où donner de la tête quand on s’est plaints pendant des mois d’avoir un championnat chiant comme la pluie? Aujourd’hui, et depuis mercredi au soir, les sujets n’ont pas manqué. La chute des chti’s. Le cirque marseillais. La passe d’armes Maloud’-Dodo… bref, que du bon.

 

Mais commençons par tacler les sujets qui nous sont les plus chers. Mercredi soir, bravant froid et avanies vélibaires, je pouvais enfin poser mes pénates dans l’enceinte du Parc. Le tout pour assister (et c’est tout de même très rare) à un de ces matchs durant lesquels on se prend à scruter furtivement le tableau d’affichage pour voir combien de temps il reste avant la fin de ce calvaire. Un match maîtrisé de bout en bout par des parisiens face à une équipe de Lens faisant rentrer un défenseur à un quart d’heure de la fin du match… un match chiant comme la tourmente tellement qu’il n’y avait pas de polémique, de banderole ni rien du tout… il aura fallu la fin du match et l’entrée du vilain Maoulida pour se défouler un petit peu… oh bien sûr, Séssegnon aura bien ambiancé un peu l’affaire et démontré qu’à lui tout seul, il symbolisait la réussite du mercato parisien. Séssegoal, celui qui devra bientôt se rendre au comité de visionnage… il pourra toujours leur dire aux guignols chargés de donner un digne héritage à l’œuvre des compères Rocheteau-Riolacci : « C’est pas moi qui plonge… c’est Ségnon… ». Ah ah, humour quand tu nous tiens… Le comité n’a pas encore indiqué s’il prendrait aussi le temps de visionner le gri-gri version « phoquinha avec les pieds » du béninois (mais au fait, qu’est devenu le prodige Kerlon… ?). En tout cas, si Stéphane devait se faire toper pour cette non-simulation, il sera toujours utile de rappeler que Gilles Vessière, ci-après ancien arbitre numéro un de la France du foot (c’est dire), Gilles Vessière donc, dont on connaît le peu d’amour pour le PSG, a déclaré en direct sur le plateau de Canal qu’un pénaltoche aurait pu être sifflé pour Paname… les émules de Riolacci, les férus d’éthique et de morale qui ont déjà oublié tirages de maillot dans les surfaces se chargeront de nous expliquer en quoi « l’exagération » est un inédit grave manquement à l’esprit du jeu…



 

J’ai cité d’autres affaires qui nous ont occupés dans la semaine. J’éviterais d’aborder le cas RLD qui, outre le fait qu’il nous concerne peu, est tout de même peu crédible. Je veux dire, a-t-on souvenir d’un président avec aussi peu de crédibilité que ce dernier ? Non, j’ai préféré en revanche, la nouvelle sortie de Maloud’. Ce type a décidément ma plus grande estime. Je l’aimais déjà en tant que joueur, il se révèle un type vraiment malin. J’avais par exemple omis l’épisode du numéro 6 dont il fût affublé contre la Roumanie, au prétexte qu’il avait déclaré ne pas vouloir jouer milieu défensif. Pour sûr, si Domenech est loin d’être con, c’est sans aucun doute un gros connard, aimant à user de l’humiliation et autres vacheries pour pimenter la vie de son vestiaire. On ne devrait donc pas revoir Maloud’ chez les bleus avant un bon moment, voilà qui devrait faire plaisir à Pierre Ménes, moins à l’équilibre défensif de notre équipe…


 

 

Gageons que ceux-là même sauront monter leur fidèle destrillé pour nous expliquer à grand coups de tambour qu’il faut assainir la gangrène du foot que représente la simulation. Bizarrement, pour des raisons qui nous échappent, les saluts nazis repérés dans la tribune sang-et-or mercredi soir ont été passés sous silence. C’est bien pratique me direz-vous. En réalité, quand Daniel Léclair craignait de rencontrer la connerie, il savait de quoi il parlait, il la côtoie visiblement au quotidien… Si seulement ces mêmes saluts avaient eu lieu du côté de Boulogne doit penser aujourd’hui Guy Delcourt, notre maire lensois, une belle occasion de rejouer le match de raté ! Mis à part les sauts  de cabris du Stéphane, d’autres informations se sont fait jour durant cette partie. Il paraîtrait que Kezman est une tâche consommée. A voir. Que le mignon ne soit pas en forme relève du totologisme. N’empêche. S’il est un joueur dont le manque de confiance de son coach se révèle néfaste, c’est bien lui. C’est bien simple, s’il lui était donné de rentrer dans la cage avec le ballon, il tenterait le coup, tout affairé qu’il est de prouver à la terre entière qu’il est valable. Où l’on atteint les limites du coaching systématique de la Gouïne. Un coaching tellement systématique qu’il en (re)devient mystérieux. Pourquoi le coach na pas profité du match de mercredi pour sortir Roro et laisser Pancrate sur le pitch, laissant Séssegnon s’ébrouer dans le couloir gauche… ? une autre information s’est confirmée. Il est urgent de titulariser à nouveau Sakho, un grand parmi les grands. Si l’on continue à jouer aux cons, le bonhomme nous apprend un jour prochain qu’il a décidé de se faire la malle dans un plus grand club qui lui offre du temps de jeu, en sus d’un salaire plus juteux…

Publié dans paris-santa-blog

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Pippo 18/01/2009 19:05

Bon bah 2-1 l'essentiel ce sont les 3 points !