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Après m’être offert une destinée à la Jean-Claude Dassier en ouvrant les vannes du cyberespace pour devenir un journaliste moderne, je profite de l’accalmie du mercato pour parler du PSG, un peu, et du reste, beaucoup. Pour ne pas déroger à la règle, je me suis bien sûr acquitté de la faute d’orthographe réglementaire, cette fois dès le titre de mon post… en revanche, je dérogerais à une autre règle, qui est de ne pas parler de l’OM aujourd’hui…
Non pas que l’affaire qui nous occupe n’aurait pas pu relever du niveau d’incompétence dont font preuve les dirigeants de nos clubs de foot mais cette fois, la palme de (au choix) la bêtise, médiocrité ou couardise est attribuée au monde de l’ovalie. Mais que s’est-il donc passé dans la nuit du samedi à dimanche… qui a fait quoi et combien de vodkas-caramel s’était enfilé le joueur Bastaro pour s’écrouler tel un menhir sur sa table de nuit… ? Tous les éléments de l’affaire sont réunis. De l’intrigue, des femmes, de l’alcool mais malheureusement pas de drogues… on ne sait pas encore très bien qui de Gasquet ou du joueur du Stade Français remportera la palme du plus beau scénario mais admettons qu’une histoire nous fait quand même beaucoup moins marrer que l’autre. Ce n’est pas vraiment que nous allons nous poser ici en parangon de vertu ni même en hydrophiles convaincus mais il faut bien avouer que la tranche de vie ramenée depuis Wellington a de quoi faire sourire. Quand bien même cela fût-il amer. Alors quoi ? Après nous avoir rabattus les oreilles sur les vertus mâles de ce sport, nos chers dirigeants ne manquent pas de rappeler que le joueur s’en était mis une de trop derrière la cravate mais allons bon, cela fait partie du jeu. Bien oui, on est des poilus et une bande de mecs, de guerriers, donc on se paye une bonne grosse cuite. Jusque là, rien de bien méchant à vouloir affirmer les valeurs les plus virils à travers quelques verres. Qui n’a jamais joué à chat-bite avec ses amis après une partie de cap’s trop prolongée… ?
("heu, c'est-à-dire... comment dire...? c'est un peu compliqué à
expliquer...")
En revanche, il est un peu plus surprenant de voir tous ces grands garçons, courageux, valeureux et pour lesquelles, c’est bien connu, la valeur du groupe est exaltée. Visiblement, à la rengaine : « on vit ensemble, on meurt ensemble » version coupe du monde des footeux 2006, les rubipèdes auront préféré la contine : « on vit ensemble, tu crèves tout seul » réservée à Raymond Domenech durant l’Euro 2008. ». Et Maso dans l’histoire, que nous raconte-t-il ? Qu’il nous « jure sur ce qu’il a de plus précieux » qu’il s’en tient à la version de Bastaro, celle de la table de nuit donc, et qu’il n’en sait pas plus. J’espère que le manager des bleus n’a pas de gamins… ou qu’il les a reniés depuis longtemps et qu’il a reporté tout son amour dans la Porsche de Sylvain Armand… Maso, vous connaissez… ? mais si, c’est celui dont vos parents, romantiques, vous disent que c’était un joueur de rugby magnifique, imprévisible et toujours boudé par ses sélectionneurs… c’est d’ailleurs parce qu’il n’a rien gagné qu’il a aujourd’hui le cul bien vissé à la sélection du coq, qu’il pleuve, neige ou vente mais surtout que l’on perde à tous les coups. C’est ce qu’on appelle la méritocratie à la Française, particulièrement adaptée au monde du sport et qui vaut à Raymond et Jo d’être dans un radeau de fortune qui ne coule jamais. N’empêche, la vérité vraie, on la connaît tous, Dusautoire, le capitaine du XV était avec le joueur cette nuit-là. Le reste, on ne le sait pas mais que Lièvremont et Maso se maquent dans le mensonge pour le protéger peut donner à réfléchir. Ces deux-là doivent quand même avoir le derrière chocolat à l’heure qu’il est parce qu’en plein Rugbygate, la carrière du sélectionneur pourrait tourner court. Maso, lui, nous l’a dit, ne sait rien de rien, logiquement, il ne craint donc rien…
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