Prendre Laporte et partir…

Publié le par Ben Labarthozic

D’abord et d’une, un grand merci aux… sept méritants qui m’ont escorté à perpétrer mon labeur vis-à-vis de notre club de cœur. Les 200 000 autres lecteurs sont excusés, ils devaient être en congés…

 

 

(et pourquoi pas Michel Moulin pendant qu'on y est...)


Si le terme de labeur semble approprié pour un supporter du PSG, celui de pénitent pourrait rapidement s’imposer si la sombre actualité de moyen terme devait se réaliser. Ce week-end, sur Stade 2, aux côtés des Lionel Chamoulaud et autres Thierry Adam, Bernie le Dingue, l’homme qui a tout raté ou presque depuis 10 ans, a déclaré qu’il était effectivement « intéressé par le poste de Président du PSG ». Heureusement, le coquin a pris soin d’ajouter que ce maintenant n’était pas le bon moment. Si l’on osait, on aimerait corriger ses propos et lui dire que « jamais » serait un terme mieux choisi. Je veux dire, nous avons quand même dû souffrir pendant six mois la présence d’un journaliste populiste et Poujadiste et notre dos rond a été récompensé par un recrutement plutôt alléchant et des résultats pas trop déconnants. De là à dire que nous serons prêts à subir la nouvelle venue d’un Président affairiste et incompétent (il ne l’a pourtant pas toujours été), il n’y a qu’un pas que j’aurais beaucoup de difficultés à franchir. Ce qui nous amène à re-considérer l’actualité du PSG et de son potentiel président sous un nouvel angle. En effet, les articles de presse se font plutôt rares sur les rouges et bleus ces derniers temps et le nom de Patrice Clerc ne ressort plus aussi souvent. Pas assez souvent ? Sans doute. Ce mec, dont l’absence à la tête d’Amaury Sport Organisation démontre tous les jours que l’Equipe se fourvoie dans un déni journalistique obscène sur le Tour de France, reste une garantie sur le plan éthique et moral (tant que faire se peut) qui le place aux antipodes de Laporte. Certes, ces deux valeurs cardinales ne sont pas un gage de résultat pour le ballon, preuve en est des Tapie et autre Anigo qui gangrènent notre sphère mais avec un type comme Kombouaré aux commandes, elles nous renverraient bien plus aux belles heures du PSG que les titres et autres fastes après lesquels nous courons de manière utopique. Après tout, déjà à l’époque, la vulgarité s’opposait au brio, jusque dans la manière de briguer des titres, on ne voudrait pas trop que ça change. A cette aune, on se demande d’ailleurs bien pourquoi Gaby, dont l’OM est toujours dessus, irait jusqu’à accepter une baisse de salaire pour accepter de rejoindre les olympiens. D’inexcusable, il deviendrait carrément condamnable…

Publié dans paris-santa-blog

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Jer C 23/07/2009 10:36

Pour Gaby ! Comme beaucoup (le Viera syndrome), il a peur de ne plus jouer régulièrement au Real donc de ne pas être titulaire avec les maradona boys durant la prochaine world cup ! Il est plus tout jeune le Gaby, c'est sa dernière chance de briller en bleu et blanc ! Bleu et blanc, les couleurs de Marseille et de l'argentine.. C'est pourtant facile de ne pas se tromper... s'il rejoint Marseille en tout cas entre rool, lucho, Diawara, Rodriguez, Brandao, va y avoir des poetes sur le terrain et un philosophe avec Ben Arfa