Ca va mieux en le disant...

Publié le par Ben Labarthozic

Dieu qu’il est dur de commenter l’actualité quand les principaux intéressés sont assez explicites pour qu’elle ait besoin d’être disséquée. Ainsi, j’avoue être un peu à court d’arguments devant la rhétorique Aulassienne. Que fait JMA après avoir fait, de manière fort inhabituelle pour sa personne, la taupe pendant des jours. Jean-Mimi dégaine la stratégie du bélier. A savoir, je suis en tort mais j’attaque à tout va. Aulasse, de la sorte parvient à tordre le cou à des témoins l’ayant vu prendre à partie l’arbitre pour refaire l’histoire à sa façon.  Mais non il n’a jamais insulté l’arbitre. Mieux encore, il était venu s’excuser, c’est d’ailleurs pour ça que Foutrel l’a fait rentrer dans l’intimité de son vestiaire. C’est vrai quoi, on est tellement mieux d’être discret pour s’excuser. Fautrel, quant à lui, abonde dans ce sens. Plus fort encore, Freddy serait une sorte de super-arbitre sévèrement burné n’hésitant pas à faire marcher tout ce petit monde très droit quand on s’en prend à son pré-carré footbalistique. Ce qui est dommage dans ce « Aulas in Wonderland », c’est que tout le monde réduise l’arbitrage du bonhomme à sa faute sur le but égalisateur de Gomis. A vrai dire, c’est déjà bien avant que l’arbitrage de Fautrel s’était avéré calamiteux et biaisé de manière bienveillante. Mais bon, comme il aime à le penser, JMA est un dirigeant exemplaire et responsable. Et puisque ici-bas, il suffit de le dire pour qu’on le croit, parole a force d’évangile. Tout va bien donc. Un conseil cependant, on ne saurait que trop conseiller à l’ami Robin de pas user des mêmes stratagèmes, ça pourrait bien lui coûter autre chose qu’une polémique…

 

 

 

(Une belle tête de vainqueur...)


Comme un match à huis-clos. Un match que le CNOSF préconise de lever pour le PSG. De quoi outrer Escalettes, tout renfrogné et qui n’hésite pas à entrer dans une colère noire pour fustiger ce « conseil ». Mais là où l’on touche au somptueux, c’est lorsque Jean-Pierre, l’homme qui a maintenu Raymond vent debout, explique pourquoi cette décision est ubuesque. Extrait : « Le PSG est un club emblématique, comment voulez-vous que j'aille après imposer une quelconque sanction à un club, même amateur ? ». Voilà, le mot est lâché, le PSG est un club emblématique, à défaut d’être exemplaire. Il est donc logique de le taper pour, justement, montrer l’exemple. Quand les phrases parlent mieux que les faits. Voilà comment en trois mots et quelques, ce président plus en colère que 12 hommes réunis, vient de nous clarifier le pourquoi de ces 5 dernières années. Ou une autre manière de lire le deux poids deux mesures, que mesure très bien JMA justement…

 

Mais comme il existe encore de bonnes nouvelles ici-bas, on fêtera l’arrivée du week-end avec le départ de Verdez de la rédaction du Parisien. Vahid tient sa revanche, quelques années plus tard et sur ce blog, on y voit comme un signe…

Publié dans paris-santa-blog

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