Le Petit José

Publié le par Ben Labarthozic

Je vous en avais déjà parlé, ça y est, il est bientôt de sorti, le « Petit José » fait son coming-out et sort de la blogosphère pour atterrir dans toutes les bonnes librairies dès le 20 octobre au matin. En plus, c’est écrit par un supporter de l’OM, ce qui démontre bien que chez PSB, on sait être fair-play.

Le livre est épais (160 pages) pour la somme ridicule de 12 euros. A 7,50 centimes la page, ça fait pas cher pour briller en société, alors ajouté à votre dose quotidienne de Paris Santa Blog, vous faire des amis ne devrait plus poser de problèmes… ci-dessous, vous retrouverez le pitch du livre pour vous faire patienter la semaine à venir


De Ribéry à Robert Louis-Dreyfus, sans oublier évidemment le « Péesseugé », Le Petit José dévoile de manière inattendue et satirique les coulisses de la vie quotidienne du club phocéen. Ce livre se présente sous la forme d'un faux carnet de bord de José Anigo, directeur sportif de l'OM. Tout y passe Les méthodes d'entraînement et de recrutement, le départ de Jean Fernandez, la nomination d'Albert Emon, le procès Dreyfus, Lolo Fournier et ses problèmes d'ammoniaque, le match des Minots contre le Péesseugé, l'enfance de José Anigo, la Coupe de France, le démoniaque Jean-Michel Aulas et le feuilleton de l'été Ribéry évidemment... Et pour ouvrir chaque chapitre, un dessin satirique, et une ou des citations de José Anigo (des vrais cette fois).

Lancé à l'origine sous la forme d'un blog pastiche, Le Petit José est devenu en quelques mois la coqueluche de tous les supporters. Car au-delà du club marseillais, c'est l'ensemble de la planète foot et de ses figures emblématiques qui se retrouve épinglé dans cette chronique drôle et subversive.

L'auteur, Mehdy Seraiche, est un supporter de l'OM qui a trouvé l'humour comme expédient pour oublier les errements de la gestion à la sauce Robert Louis-Dreyfus.


Extraits

La vocation du Petit José

Mon grand rêve de l’époque, en dehors d’embrasser Martine Lepic sur la bouche sous le préau, c’était devenir joueur de l’OM. Tu me diras, rien d’extraordinaire. À Marseille, tous les minots rêvent de jouer à l’OM, sauf les filles qui rêvent de se marier à un joueur de l’OM. Aussi, quand un adulte prenait un air ahuri pour me demander ce que je voudrais faire quand je serai plus grand, si tant est que je voudrais bien faire quelque chose, je répondais toujours tu sais quoi. Et quand l’adulte précisait : «Mais à part ça ? » Des fois que. Je répondais : «À part ça quoi ‘ Tu veux pas que je signe à Antibes, non ? »

Les Minots contre le Péesseugé

Faut préciser que pour encadrer Delfim et Rimenez, j’avais lancé des petits jeunes. Ça a pas été de la tarte pour les recruter.

 

Parce que les espoirs, à l’OM, ils durent pas longtemps. T’as qu’àvoir, Flamini, quand il a vu qu’à Arsenal ils faisaient signer descontrats, des vrais avec du papier, il a pas traîné pour faire ses valises. Moi, je suis plutôt partisan de l’accord verbal : «Tu restes à l’OM, ou je redeviens entraîneur. » Va savoir pourquoi, en général ça suffit à les convaincre.

 

À l’OM, quand tu lances un jeune, on appelle ça un minot. Si il devient bon, c’est très rare, on l’insulte, parce qu’il quitte le club. Si il est mauvais, et c’est très souvent le cas, on l’insulte, parce qu’il veut pas quitter le club. Dans tous les cas, les minots, ça te rajeunit.

 

En Allemagne, Ribéry se fait draguer par Aulas

 

Une fois Dribbléry dans sa chambre, avec son pyjama Tony Montana, celui écrit «The world cup is yours», Jean-Michel Aulasse est arrivé avec son sourire de Photomaton. Il a dit : «Ah! Franck, puisque tu es là, tu peux signer un autographe pour mes deux petits neveux’» Franck a dit: «Ouais, comment ils s’appellent’» Aulasse a répondu : «Ils s’appellent Lu et Approuvé. Tiens, signe en bas de chaque feuille, et en quatre exemplaires.» Mon vieux, c’était moins une. Heureusement que Franck savait pas écrire lu et approuvé. Aulasse a bien tenté de lui épeler, puis il a renoncé au bout d’une heure, en se mettant à pleurer.

Ribéry croise Robert Louis-Dreyfus

Dribbléry a également retrouvé Robert Louis-Dreyfus en Allemagne. Dreyfus s’est exclamé : « Çà alors, vous êtes là aussi, quelle coïncidence ! » Dribbléry a dit que c’était pas une coïncidence, puisqu’il était là pour la Coupe du monde. «Moi aussi ! s’est écrié Robert Louis. Ça fait deux coïncidences. » Puis d’un air concerné : «Vous savez, Francis, c’est un joueur comme vous qu’il me faudrait à l’OM.» Dribbléry a protesté : «Mais je suis déjà à l’OM! » Robert Louis a écarquillé les yeux : « Comme moi ! Troisième coïncidence ! C’est quand même pas croyable. » Puis il est parti voir Suède-Angleterre avec une écharpe du Danemark autour du cou.

 

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