Retour vers le futur…

Publié le par Ben Labarthozic

Demain, c’est promis, je vous apporte les solutions, les remèdes miracles et le discours à tenir. Mais en attendant, décidément, je ne décolère pas. On me dira que les joueurs du PSG ne peuvent tenir un autre discours que celui qu’ils tiennent ce jour (se battre, nanani, nanana…) mais déjà, on voit poindre l’ombre d’une moustache pour explique le fiasco parisien (mauvaise préparation physique, psychologique et tutti quanti…). Et là, je dis STOP. Les coupables, on les connaît et ils sont sur le terrain. Entendre Askolovitch nous raconter dans « On refait le match » que Guitou a « détruit ce club et des joueurs magnifiques (sic) comme Rothen » a des méchants relents de Verdez qualifiant Vahid de « fossoyeur du PSG ». Mais entre temps, les joueurs sont les mêmes, et les discours itou. Et nous ? nous sommes les mêmes connos à supporter des branques qui ne se posent pas la question de savoir où ils joueront l’année prochaine quand nous sommes assurés de nous retrouver sur les gradins à admirer les istréens en goguette. PSG-Istres, la réplique du classico de D2, la grande classe…

 

 

Alors voilà, il se trouve pour ma part que je suis un peu fatigué de tous ces gens qui nous expliquent le lendemain pourquoi ils avaient raison la veille mais sans avoir pu nous le dire avant. Une forme de syndrome France-Togo en quelque sorte qu’Aimé Jacquet a bien connu en son temps. Le supporter de foot a la mémoire tellement courte qu’il a déjà oublié que nous n’étions pas deuxième à l’époque de Laurent Fournier mais bien à deux points du second au milieu d’une palanquée d’autres équipes. C’est tout de même une différence. De même, tout comme Gravelaine ou Lama, je suis fatigué d’entendre ces guignols s’écouter parler en conférence de presse et s’affubler de parties génitales qu’ils n’ont pas au prétexte qu’ils ont « osé affronter la presse ». Il faudra surtout oser mettre le pied dans les jours qui viennent et c’est un tout autre programme. Mais plus que des mots, pour vous rafraîchir la mémoire, je me suis adonné à un petit exercice instructif (j’ai travaillé pour ovus en fait…), retraçant quatre époques et quatre contextes. Un retour en arrière salutaire en quelque sorte qui nous laisse à penser que Le Guen pourrait avoir un bilan aussi calamiteux que Guitou sans que ses compétences ne soient plus remises en cause. Parce que franchement, nous dire que Rozenhal joue à l’envers à cause de son replacement en milieu défensif quand cela fait 20 matchs qu’il rejoue dans l’axe, c’est limite. Et puis merde quoi, je croyais qu’il y avait eu un effet Paulo ! quoi donc alors ? les mauvaises ondes seraient-elles rétroactives ? un peu comme les brimades de Vahid en leur temps ? laissez-moi rire…

 

PERIODE VAHID

 

Mercredi 08 Décembre 2004

 

Pauleta: « Le problème, c’est l’équipe »

 

Très énervé mercredi soir par l’élimination du PSG en Coupe d’Europe, Pedro Pauleta était peu disert. Pour lui, les joueurs sont fautifs.

 

Pedro Pauleta, vous êtes évidemment déçu…L’équipe qui a joué a vraiment très mal joué. Ce n’est pas vraiment le moment pour parler. Tout le monde est très triste.

 

Qu’est-ce qui peut redonner de la vie au PSG ?Pour le moment, il faut essayer de terminer le mieux possible le championnat et la Coupe de la Ligue. Ensuite , l’année prochaine,il faudra commencer avec une autre ambition.

 

Le départ de Vahid Halilhodzic serait-il une solution ?Je ne veux pas en parler. Le problème aujourd’hui, c’est l’équipe, ce sont les joueurs qui ont joué…

PERIODE FOUFOU

 

Lundi 19 Décembre 2005

 

Jean-Michel Moutier dresse à mi-championnat un bilan de la première partie de saison de son équipe. Son constat n'est pas alarmiste mais pointe des aspects à améliorer afin d'atteindre les objectifs fixés en début de compétition.

 

Quel bilan faites-vous de cette première partie de saison ?
Sans être professeur, il mériterait l'appréciation : intéressant mais peut mieux faire. Surtout à domicile où on a concédé deux défaites. Celle contre Nice (2-1) était évitable, alors que Lens était euphorique au Parc. A l'extérieur, nous aurions aussi pu grappiller des points à Troyes et Ajaccio.

Comment expliquez-vous l'inconstance des résultats ?
On n'a pas encore réussi à avoir tous les joueurs à un bon niveau de forme au même moment. C'est ça qui est à l'origine de l'inconstance. Il y a eu aussi parfois un manque d'envie, on a été en dedans sur certains matchs, l'équipe en a gardé sous la semelle.

Qu'est-ce qu'il manque à cette équipe ?
Un aboyeur. Un gars qui sait mettre le bon tempo dans les moments décisifs des matchs et qui sache être le relais de l'entraîneur. C'est ça qui nous manque.

Le fond de jeu semble inexistant. C'est inquiétant après une demi-saison...

Il y a eu pas mal de changements dans l'effectif, tout le monde doit s'adapter. Les nouveaux doivent digérer leur transfert et ce n'est jamais facile. Kalou et Dhorasoo vont être plus performants. Il faut trouver des automatismes, ça fait partie de notre progression.

« On atteindra notre objectif, la Ligue des champions »

 

PERIODE MOUSTACHE

 

Dimanche 20 Août 2006

 

Pour Rothen, tout est dans la tête

 

Auteur d'une bonne prestation face à Lille, Jérôme Rothen est revenu ce matin au Camp des Loges sur son match ainsi que sa blessure.

 

Auteur d'une bonne prestation, comme son équipe, Jérôme Rothen s'est félicité de la première victoire du PSG hier contre Lille 1-0 après une défaite contre Lorient et un nul à Valenciennes. Avant de reprendre l'entraînement mardi, le parisien savoure. "Face à un adversaire redoutable, ça fait vraiment plaisir d'avoir gagné. C'est notre première victoire. On s'est bougé ensemble et notre bloc était vraiment intéressant. Offensivement, on a eu de belles actions et on voit bien que c'est dans la tête que ça se passe. On va savourer jusqu'à demain pour avoir Sochaux dans la tête mardi".

 

Jérôme Rothen claudiquait légèrement aux sortir des vestiaires dimanche, la faute à un tacle appuyé d'un joueur Lillois. "C'est le ligament latéral interne qui est touché. C'est juste une question de quelques jours. Ca me fait mal quand même. J'ai vite été rassuré que ce n'était pas plus grave. Je n'ai pas d'examens à passer" assure t-il.

 

Pour l'international français, l'heure est arrivée pour que le PSG se comporte à l'extérieur comme il l'a fait contre Lille. "Il faut une continuité, s'il n'y en a pas, on ne pourra pas espérer grand-chose dans ce championnat. On n'a jamais gagné un match à l'extérieur sous l'ère Lacombe, j'aimerais bien enfin gagner à l'extérieur! On a su se remettre en questions après Lorient et Valenciennes et là, on a vraiment gagné ensemble, c'est très bien et encourageant pour la suite". La présence de Jérôme Rothen contre Sochaux reste pour l'heure incertaine.

 

PERIODE LA GOUINE

 

Vendredi 16 Février 2007

 

Mendy : " j'ai changé "

 

A l'image du PSG, Bernard Mendy revit. Auteur d'un match solide contre l'AEK et d'un but splendide... du gauche, l'ancien caennais avoue avoir changé et compte en faire profiter son club pour l'aider à remonter la pente. Du "Nanard" dans le texte !

 

"On ne peut pas descendre en L2 ! Ce n'est pas possible. Notre état d'esprit est bon."

 

Pour Bernard Mendy, c'est clair, Paris n'a rien à faire à l'étage inférieur. Les dernières prestations du club de la capitale contre Sochaux, Marseille, Monaco et l'AEK sont là pour le prouver. "Les victoires reviennent, c'est très encourageant pour la suite. Nos bases sont bonnes actuellement, il faut s'en servir" ajoute-t-il. Un état d'esprit qui n'a pourtant pas toujours été au rendez-vous. "C'est vrai, mais c'est parce que nous sommes dans une situation difficile, inédite en championnat. Jouer le maintien, c'est nettement plus dur que de jouer les cinq premières places, en tout cas à Paris ! On doute et on manque de confiance, ce qui a parfois donné des résultats compliqués, des matches bizarres où on a fait une bonne première mi temps mais après, on baissait de régime".

 

Tout a commencé un certain 5 août avec les buts "surréalistes" (Cayzac) de Fiorèse. Une défaite (2-3) qui "nous a plombés et après, on a vu ce que cela a donné.Depuis le début du championnat, je trouve qu'on a manqué de confiance en nous. Il y a quelque chose qui a bloqué à un moment donné. Alain Cayzac parle même d'un "phénomène "petit-bras"" qui a conduit au limogeage de Guy Lacombe. Inéluctable pour Mendy : "C'était un bon technicien qui s'est beaucoup investi au club. Ce changement ne m'a pas surpris car les résultats étaient mauvais mais il fallait faire quelque chose. La loi du sport, c'est aussi de changer le coach."

 

PS : un grand merci au site de AllPSG pour les extraits.

 

 

 

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Publié dans paris-santa-blog

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Fernandez mais pas Luis 16/03/2007 00:02

Allez hop une nouvelle fesse 1-3 à Lisbonne, mais c'est pas grave paraît que l'équipe à fait un bon match et que c'est encourageant...Désespérant ce club.